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Témoignages au sujet de Père Luigi Faccenda

Il y tant de souvenirs liés au Père Luigi, tant de personnes qui l’ont connu et qui ont pu se trouver en contact avec sa richesse humaine et spirituelle. Des rencontres, des poignées de main sincères, des mots chuchotés ou dits à voix haute, des expériences qui ont laissé un signe dans la vie de beaucoup.
 

Père Antonio Renzini, OFM Conv.

Je peux dire du Père Luigi qu’il a certainement été un des frères les plus connus et les plus estimés de la Province Emilie-Romagne et de l’Ordre, surtout dans notre région, qu’il a parcouru de long en large pour exercer son sacerdoce de Franciscain dévoué à la Vierge Marie.
J’ai admiré chez lui, et j’ai cherché à suivre, la fermeté dans les décisions. Il a été mon maître au noviciat, et je me souviens qu’il nous confiait, à nous, jeunes prêtres, avoir sauvé sa vocation au cours des bombardements de la dernière guerre à Faenza grâce à sa prière à l’Immaculée. Seules les mains maternelles de Marie l’ont sauvé alors qu’il a vécu pendant plus d’un mois dans un refuge au contact de personnes fort peu recommandables.
Périodiquement, il animait pour nous jeunes frères des retraites spirituelles qui nous laissaient enthousiastes et désireux de vivre toujours plus engagés dans la dévotion à l’Immaculée. Il nous inculquait la conviction que Jésus Sauveur est venu à nous grâce à Marie et qu’en nous confiant à cette Mère, nous serons sûrement joints à Jésus. Elle est le pont grâce auquel Dieu rencontre les hommes et les hommes, Dieu.

Le père Luigi nous exhortait à connaître toujours plus l’Immaculée et sa mission, à nous rendre disponibles à guider un jour les groupes de spiritualité mariale et à vivre la vraie dévotion à elle, pour atteindre le but du sacerdoce et réaliser un apostolat fécond.

 

Angélica María Diez, Missionnaire del l’Immaculée - Père Kolbe

J’ai connu le Père Luigi au Centre marial d’Olavarria (Argentine), après deux années d’échanges épistolaires. La langue n’a pas été un obstacle. Son cœur de père devinait chez moi plus que ce que je connaissais de moi. Il m’a toujours encouragée et soutenue. Mon cœur garde en mémoire tout ce que j’ai appris de lui, ce que j’ai reçu de lui et qu’il m’a confié, pour en faire un trésor et le mettre à la disposition de l’Institut. Tant de paroles, de gestes, de silences, de regards complices de son humour sain, de confidences à porter dans la prière.

Je me suis confessée à lui à de nombreuses reprises. J’en sortais renouvelée “en grâce et en sainteté” comme du font baptismal, consciente et heureuse d’être confirmée dans la vérité de l’amour que Dieu a pour moi et qu’il me faisait confiance pour que je continue à le donner. Avec un amour paternel, il m’a aidée à découvrir mes dons et mes limites. Il m’a soutenue et guidée pour aimer ma vocation, la mission, le charisme de l’Institut, et il m’a encouragée à les faire à travers la musique. Comme il croyait le Père Luigi dans l’inspiration et la musique, comme on se réjouissait au cours des soirées communautaires où on chantait tantôt en italien tantôt en espagnol...

Merci, merci, Père Luigi, d’avoir allumé l’esprit missionnaire en moi et de m’avoir encouragée, par ta vie et par ton témoignage, à m’ouvrir à la grâce de l’Amour qui féconde.